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Mbote à tous!
Ben voilà, le séjour est déjà fini.
Je n'ai oublié personne pendant mon séjour, mais c'était très difficile de trouver des moments pour écrire.
Entre les deux camps et toutes les activités à préparer et à faire, le temps a passé très vite.
Après ma première semaine de ''hamac'' chez mama Hélène, la seconde de camp à Mbudi avec les enfants de la rue et la troisième avec un programme plutôt normal avec visite à la maison de l'espoir, à Victoire et en prison, nous sommes parti pour une semaine de camp à Lisanga. Cette semaine de camp était destinée aux enfants de la maison de l'espoir. Malgré quelques difficultés avec les enfants, le camp s'est bien passé pour moi. Ensuite, il ne restait déjà plus que quatre jours avant le retour en Suisse.
Le temps était différent de la dernière fois. Les deux semaines de camp ont vraiment perturbé le rythme, empêché les visites au cyber et donné une impression de temps trop court lors de ce voyage. Je suis parti cependant sans regret, beaucoup plus calme que la dernière fois, avec l'assurance de remettre les pieds sur le sol congolais dans le futur, pour revoir tous les enfants et amis de Kin.
De retour en Suisse, j'ai vite repris mes activités et tout le travail qui attendait sur mon bureau.
Notamment les calendriers de soutien de la maison de l'espoir.
Pour tous ceux qui désirent donc soutenir les enfants de la maison de l'espoir, je vous invite à acquérir pour la modique somme de 25.-CHF / 15€ un de nos calendriers réalisés avec la participation des enfants.

Pour toute commande: thomasbuache (at) bluewin.ch
Merci d'avance de votre soutien
Pour information:
Avec l'équipe de stagiaires partis à Kin, nous avons réalisé une exposition photographique, afin de mieux présenter les travaux des associations. Plusieurs marchés vont être organisés en Suisse Romande et divers projets sont en cours également. Si vous êtes intéressé à participer de manière passive ou active, ou de proposer des lieux de présentation, des idées de soutien: merci de nous contacter. Nous avons tous à coeur ses enfants retrouvés et c'est toujours un plaisir de partager notre expérience Kinoise.
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Publié à 04:52, le 17/08/2008, Morges Mots clefs : |
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Mbote les amis
desole, mais c est difficile de prendre du temps pour aller au cyber, donc je vous ai lache un peu.
La semaine de camp avec les enfants de la rue c est tres bien passee. Ils etaient finalement 140.
C'etait fatigant, mais incroyable comme semaine. Cela a ete dur de laisser retourner tous ces enfants dans la rue, apres avoir fait leur connaissance. Nous avons pu leur offrir seulement une semaine de repos dans leur vie bien trop difficile pour des enfants.
C'etait tres bizard vendredi aussi, car pres les avoir renvoyes dans la rue, faute de moyens, nous avons ete invite a une fete de mariage d'un homme qui signait sur les billets de banque du temps de Mobutu. C'etait une soiree grand luxe, accuelli par les cameraman et tout le foin aui va autour, on se serrait cru sur un plateau TV. Le choc etait quand meme assez marquant. J'ai prefere manger a meme le sol avec les enfants de la rue, plutot qu'a cette soiree mondaine.
Sinon, je continue a passer beaucoup de temps avec les enfants de la maison de l'espoir, j'ai revu quelques enfants de la rue dans leur milieu. Je suis retourne aussi en prison, j'adore ce lieu et les echanges qui s'y passent avec les enfants.
Ce matin; nous partons pour une semaine de camp avec les enfants de la maison de l'espoir, ca va etre trop bien.
Puis, il ne restera deja plus aue quelques jours avant ,on retour en suisse.
Je vous souhaite a tous une tres bonne semaine et a tres bientot
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Publié à 09:01, le 4/08/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Bonjour à tous!
Cela fait maintenant une semaine aue je suis de retour à Kinshasa!
Je vous fais donc un petit retour sur cette semaine écoulée, arrivée, accueil,...
Depart lundi matin aux aurores, pour l'aeroport de geneve.
Tous les voyage c'est tres bien passe, a part 2 heures d'attentes de plus aue prevu a paris, a cause d'un bagage perdu dans l'aeroport que la brigade deminage est venue faire exploser... Retard reporte donc sur mon arrivee a Kin.
Atterissage donc vers 20h lundi soir, puis l'aventure a repris son plein. A peine descendu, une foule de gens agites, du bruit et toute l'ambiance de Kin etait au rendez-vous. Environ 2h d'attente encore a l'aeroport pour passer les controles et recuperer les bagages et nous sommes topus partis sein et sauf de ce lieu (les bagages et moi).
Puis, je me suis dirige vers la maison de l'espoir, ou les 43 enfants a moitie endormi attanedaient une surprise. Je descend de la voiture en costume de Bondundu, les enfants sont intrigues, certains un peu appeure. Puis je fais tomber le masque et les enfants se sont mis a crier et a sauter de joie, c'etait de la folie! On a partage un sucre, puis le lit m'appelait auqnd meme.
La surprise a ete grande, autant pour les enfants, aue pour tous ceux aue j'ai croise ce soir la et depuis.
J'ai installe mo bureau dans le jardin d'Helene (mon hamac) et j'ai bien p^rofite de me reposer cette semaine. Les enfant sont en vacances, les travaux ont bien avances, donc je profite de passer du temps avec les enfants.
Mercedi soir; Mouna et Kristel sobnt arrivee, nous avobnt organise une fete surprise avec tous les enfants. J'ai danse dans le costume avec un autre educateur et tous les enfaznts etaient la. Elles ne s'attendaient pas du tout a la visite, surtout aue je leur avait parle quelques jours avant et rien laisse transparaitre! On a bien rit et fais la fete au sobn du tam tam, c'etait trop bien.
Sinon; j'ai l'impression de tout reprendre ou je l'avais laisse. Tout de suite dans le bain, tranquille.
Aujourd'hui, je vais partir en camp jusqu'a vendredi avec 130 enfants de la rue, je me rejouis bien de cette nouvelle experience.
SInon; c'est la saisopn seche; ils fait moins chaud, mais chaud quand meme, plus de moustiques que la derniere fois, et tout va bien!
a bientot
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Publié à 11:39, le 21/07/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Mbote!
L'Assemblée générale de Kivuvu a eu lieu hier soir à Lausanne.
Lors de cette soirée a eu lieu la première exposition de photos de Kinshasa bientôt visible un peu partout.
(Plus d'informations bientôt sur le blog)
Nous avons présenté également un diaporama avec plein de photos des enfants:
visionner le diaporama
C'est des photos des enfants de la rue, ainsi que de ceux parrainés.
La chanson de fond est d'Elvis, un jeune du centre d'accueil de Mbongwana
(Centre pour les enfants de la rue, dont la plupart de ceux de la maison de l'espoir y étaient avant)
BaYo
Thomas Zola
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Publié à 04:39, le 17/05/2008, Morges Mots clefs : |
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Bonjour les amis!
Voilà maintenant déjà six semaines que j'ai remis les pieds en Suisse...
La vie d'avant a repris très vite, même pas le temps de souffler un peu.
Mon agenda m'attendais sur mon bureau, au même endroit qu'avant de partir.
C'est vraiment très bizard de reprendre la vie mise entre parenthèse pendant plusieurs semaines.
Je ne vous ai pas oublié, j'ai juste mis beaucoup de temps à choisir quelques photos sur les milliers à disposition...
Nous avons fait une sélection d'une vingtaine d'images avec d'autres bénévoles de l'association pour une exposition photo.
Certaines sont de moi, d'autre de Céline, de Marion également et même certaines ont été réalisées par les enfants.
Ces images reflètent assez bien une vue générale des conditions de vies à Kinshasa.
Ouvrez grand vos yeux et voyagez un peu....
En babouches dans la gadoue....
Sport de rue & casseur de cailloux
Les enfants en situation de rue
Nulle part où aller, le local est un refuge d'une matinée
où trouver une fois par semaine à boire et à manger
Cette photo est trop riche pour moi.
Elle exprime beaucoup de choses ressenties.
colère, haine
désespoir
fatalité
regard vide
un abri éphémère où dormir 10 minutes
échapper à la souffrance par la pensée, la musique
je viens de naître dans la rue....
Un coin pour dormir
Je ne veux pas dramatiser, mais il a de la chance....
Certains jeunes m'ont confiés que pendant leurs sommeils,
d'autre enfant arrivent parfois pour frapper, brûler avec des torches enflammées ou d'autres actes de violence.
Les jeunes de Salongo
Allons tous sur la photo!!!
La maison de l'espoir, qui accueille maintenant presque 45 jeunes.
Encore en travaux, mais il y règne sécurité.
Un endroit pour dormir, manger et être aimé.
Une chambre de la maison de l'espoir
Deux jeunes à la peinture
Entre tâches quotidiennes et travaux de la maison.
Les jeunes participent activement
La cuisine, les cuisinière et le plus gourmand...
Un petit mot à ma famille Européenne
Les jeunes s'identifient beaucoup à leur famille de soutien
Quelques mots ont un impact immense
Toute la famille réunie
Le centre de Bakolé
Une quinzaine d'enfants accueilli comme dans une vraie famille
Activités éducatives diverses
Jeux en commun
Paka Djuma, le paradis des déchets
Par rapport à mon article: Beurk, Beurk...
Atelier de couture pour les jeunes filles
Gupsy, le roi de la peinture!
Son talent a été découvert lors d'un camp avec l'association
Depuis, il apprend les techniques et il est déjà un artiste!
Des cartes réalisées par lui sont à vendre pour soutenir l'association... demandez-moi!
Fallait bien faire le touriste un peu aussi...
Une balade sur le fleuve Congo en pirogue
Un transport Congolais....
Des villageois
Une case familiale...
Attention, chien méchant!
Mama Hélène
Cherchez le Mundele...
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Publié à 05:22, le 11/05/2008, Morges Mots clefs : |
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Mbote a tous.
Quelques nouvelles fraiches de mes derniers jours a Kinsasa.
Mon article a un intitule bizard aujourd'hui, mais vous allez comprendre.
Beurk: Je me suis rendu dans le quartier des prostituees a Paka-Djuma en fin de semaine passee. C'etait innomable. J'avais envie de vomir. C'est la pire chose que j'ai vu jusqu'ici. C'est un quartier immense construis dans une zone marecageuse. Pour pouvoir s'etabmlir, ils ont couvert le sol de dechets en tout genre. Les case sont faites avec des bouts de toles et de planches en bois. Tout le quartier nage dans les dechets a chaque pluie, les maisons s'enfoncent dans les detritus. L'odeur est encore plus forte que tout ce que j'ai ressentis ici. Les filles se prostituent dans ce milieu, afin de survivre, mais c'est vraiment pas acceptable des conditions pareilles. Et pourtant il vivent la, cuisinant dans la m... Vivre dans une decharge, on ne peut pas le decrire, il faut le vivre pour y croire. J'ai mis du temps a pouvoir passer a autre chose, il y a de quoi tomber malade rien qu'en regardant de loin.
Mon deuxieme Beurk s'adresse aux hypocrites de Kinshasa.
Tous ces gens qui propagent l'(evangile a chaque coin de rue, mais ne le mettent pas en pratique.
Je suis rentre en fin de soiree en fin de semaine passee, quand j'ai vu un homme alonge au bord de la route et souffrant. Des dizaines de personnes sont passees a cote de lui en le regardant sans meme s'arreter. J'ai pris un jeune pour traduire ce qu'il disait. Il avait faim et n'en pouvait vraiment plus. J'ai alors achete deux bout de pain pour moins de 0.5 dollars et le lui est offert. C'est alors que les quelques passant arretes pour le regarder souffrir se sont mis a s'exclamer: ah, le bon samaritain (en riant). La haine et la violence ont d'autres mesures ici. J'ai vraiment ete degoute des gens. Le racisme envers les blancs me pese de plus en plus. Au debut, c'est drole quand on nous appelle mundele. Mais au bout d'un certain temps, le fait d'etre rappele a chaque instant notre difference et l'impossibite de nous integre dans le societe, malgre tous les efforts donnes, ca fait vraiment mal.
Par contre, je dis Oh! pour la beaute de la nature. J'ai enfin pu prendre trois jours de vacances depuis le debuit de mon sejour. Nous avons ete faire de la pirogue sur le fleuve Congo (tel de vrais touristes) et nous avons egalement rejoins a nouvrau les chutes de zongo et passe la nuit dans une paillotte. c'etait trop cool de couper totalement avec la folie de Kinshasa. Nous avons visite aussi la centrale electrique des chutes de zongo. On se serait cru dans un fil, de James Bond avec des turbines electriques datant d'avant guerre et des installations avec des fils electriques qui sortaient de partout. J'ai visite aussi le monastere de Kinsahsa qui est dans un immense parc naturel. C'etait excellent.
voila pour les dernieres nouvelles. Encore 10 jours et je serais la pour feter le 1er avril comme il se doit.... alors preparez vous.
Je me rejouis de rentrer dans un pays ou la vie est facile, mais je m'inquiete de la separation avec les jeunes avec lesquels je me suis beaucoup attache et reciproquement. Un jeune m'a demande de reste 10 ans avec lui, quelle plus belle preuve?
Je sais pas si vous aurez encore des nouvelles avant mon depart, mais je me rejouis de tous vous revoir a mon retour.
PS: J'ai recu un mail me demandant quelles sont les possilites de soutien depuis la Suisse. des parrainages sont possibles ou des soutiens financiers occasonnelles sont les bienvenus. Je ne manquerait pas de vous informer plus des mon retour. En attendant, envowez-moi un mail ou contactz directement l'association dont le lien figure sur la gauche.
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Publié à 05:59, le 20/03/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Mbote les amis! Desole pou le temps entre deux nouvelles, mais quand y'a du courant, y'a pas toujours de connexion internet.. Que les jours passent vite ici. En meme temps, tout ce qu'on veut faire prend beaucoup de temps. Il est souvent utopique de desirer faire deux choses la meme journee. Le temps perdu en transport et enorme. Les choses ont vraiment une dimension differente ici. Avec Stephane, nous nous sommes pose la question de savoir ce qui est pareil chez nous et ici. On a pas encore reussi a y repondre. Tout est vraiment different. Du rythme de vie a la mentalite en passant par les taches quotidiennes et autre. C'est vraiment un autre monde qu'aucun mot ne peut decrire, il faut vraiment le vivre. Oui, c'est un autre monde. Ce qui m'a marque ces derniers jours, c'est l'absence de realite chez les gens. Chez les jeunes comme chez les adultes. Ils ont tous des reves quasi inaccessibles, mais ils sont sures que ca va leur tomber du ciel. En fait, ici tout est dans l'extreme. Par exemple pour la religion, soit on a donne sa vie a Dieu et on prie douze fois par jours, soit on est un sorcier qui a des pratiques occultes avec le diable. Le milieu n'existe pas, c'est pareil pour tout. Tout le monde est juge a chaque instant pour tout ce qu'il fait ou dit. Il y a peu de discussio constructive, le jugement arrive en premier. C'est penible de devoir controler tous les faits et gestes e permanence. La susceptibilite est egalement assez presente et le sens e l'humour souvent peu developpe. Les contacts sont souvent primaires, enfantin ou interesses. La violence me marque aussi beaucoup. Quelle soit physique ou orale, elle a sa place a chaque coin de rue. Encore ce mati, j'ai failli m'enerve contre le photogaphe qui m'a developpe des photo des enfants des rues. Les gens les appellent ''Chege'', ces enfants de la rue. C'est un mot violent exprimant la peur et la crainte des gens face a ses enfants. Les gens les jugent par rapport a leurs actes de vol pour survivre et par leur aspect exterieur, mais en aucun cas par leur coeur et leu soufrance interieure. On arrive a chaque fois au choix du bon ou du mauvais. Soit tu a des moyen de vivre, une vie spirituelle exemplaire et tu es donc un ''bon'', soit tu es mauvais, ne merite pas reconaissanc et tu es maudit. Ses enfant ont pourtant tellement de choses a nous apprendre et a offrir. Ils m'ont encore marque ce matin. S'ils ont une vie solitaire pour combattre contre la faim, il suffit d'un petit enfant de quelques mois vivant avec eux pour etre solidaire et s'improviser ''papa''. C'etait mon cri d'aujourd'hui par rapport a la souffrance et au manque d'ouverture d'esprit, mais ce pays est quand meme trop beau. Il m'est arrive quand meme des choses incroyables. L'autre jours, lors de la visite en prison, un militaire cherchait des embrouilles. Pendant qu'un de ceux avec moi discutait un autre militaire s'est approche de moi et m'a demande de jouer de la guitare (que j'avais sur le dos). C'est alors qu'une dizaine de militaires se sont mis a danser et chanter avec nous. On a passe comme de rien la porte ensuite. C'etait trop drole! Sinon, j'ai eu l'occasion de prendre un bain de pied dans le fleuve Congo. C'etait magifique comme paysage. O a vu aussi des bonobos, nos cousins les plus proches qui vivent uniquement dans la region centrale du Congo ou das ou dans nos laboratires. En voie d'extinction, il sont un peu moins de 10'000 aujourd'hui. Et pour le depaysement culinaire, j'ai mange du gruyere a midi hier, du papet vaudois hier soir et du chocolat au dessert. La Suisse me manque pas trop... Desole pour les fautes d'othographe, de syntaxe et autre, mais je me suis u peu habitue au fracais simplifie. En plus, y'a des touches du clavier qui marchent pas. a bientot, je vais profiter des quelques minutes de soleil restantes ce soir. Il se couche a 18h et se leve a 6h... c'est trop tot! Meme pas le temps de se reposer.
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Publié à 04:46, le 12/03/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Me voila maintenant comme un poisson dans l'eau dans cette ville bouillonante.
Je vous ecris un tout petit message pour rassurer tout le monde.
Je vous promets de rentrer, mais la vie me plait trop ici.
Pas de nouvelles experiences a vous conter, mais mam Helene a enfin reussi a me faire manger des vers de palme et des chenilles grillees. C'etait a l'occasion de la venue d'un morgien, Stephane. Elle nous a prepare des boulettes de viande et personne ne s'est mefie au'elle joue ce coup la (en cachant ces animaux dans les boulettes) pour la venue d'un nouveau.
Le travail avec les jeunes est tres prenant. Certains commencent a me confier leur passer, c'est vraiment tres enrichissant et dur d'accepter le passe de ces jeunes. Cependant, j'ai deja vu des resultats par rapport a mon travail, ce qui m'encourage beaucoup pour la suite.
Ici c'est la fete vraiment tous les jours, cette nuit on a peu dormi. La ''guerre'' a ete declaree chez mama Helene. Seau d'eau, bruit et franches rigolades au rendez vous. C'est un vrai enfant, on s'entant a merveille.
Ah oui; j'ai juste une petite anecdote, j'ai voulu faire une photo en pleine rue, j'ai demande la permission a l'interesse, mais une fois la photo prise, des gens se sont mis a demander de l'argent en nous courant apres.... Je vais donc eviter de faire trop de photos dans la rues. Je ne sais pas quels cliches je vais pouvoir vous ramener, a part ceux des enfants.
A bientot les amis
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Publié à 04:11, le 4/03/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Bonjour mes amis!
Desole du peu de nouvelles, mais je dois trouver le temps de venir au cyber lorsqu'il y a du courant.
Etonnamment, il y en a tous les jours, et l'eau presque tous les jours aussi. Je commence a m'habituer a me laver avec un seau.
Cote alimentaire, on mange tres bien chez mama Helene, j'ai pu gouter quelques specialites africaines comme: le fufu et le pondu (a base de manioc), de la chicuan, de la confiture d'ananas le matin, des bananes locales, de la canne a sucre, mais aussi de l'antilope, du phacochere, et meme du crocodile! Mama Helene veut absolumment nous faire gouter aussi des vers a soie....
Dans ce pays, tout s'achete. Je viens de recevoir en fin de semaine passee mon permis de conduire congolais. Quelques dollars, et meme pas besoin de passer un test de conduite. Ce qui est plus contrariant, c'est de savoir que si on veut voyager, on peut aussi acheter un carnet de vaccination avec tous les vaccins mentionnes, alors qu'aucun n'a ete fait. Pour tout s'est pareil. La police arrete les vehicules pour toucher une commision, les agents de securite en prison veulent aussi un peut de monnaie pour vous laisser passer. A l'ecole egalement, les eleves paient pour avoir des bonnes notes. Tout le systeme de fonctionnement du pays est ainsi corrompu.
Bref, nous avons pris la voiture d'Helene (qui est une des rares a avoir un pare-brise intact, peu rouillee, ou les portieres tiennent et qui n'est pas criblee de balles) pour visiter un peu du pays. J'ai conduit sur 100km de piste boueuse. C'etait mort de rire! la voiture s'est embourbee, on a glisse parfois, mais c'etait vraiment trop drole. Nous avons vu plein de petits villages et vu les chutes de Zongo. C'etait trop beau. J'ai fait plein de photos a vous montrer a mon retour. Meme une video de ma conduite sur la piste (on se serait cru au Paris-Dakar).
On a vecu plusieurs pluies ces derniers jours, mais toujours en fin de journee. Ce n'etait pas derengeant, mais les routes non-entretenues sont dans un etat innommable. Les pousse-pousseurs avancent pieds nus dans la boues agrementees de dechets en tous genres. Les emmanations des ordures sont immondes en centre ville. En rentrant de notre periple au chutes de Zongo, j'ai eu a nouveau un regard sur la pollution de la ville. Les camions qui degagent une fummee noire nauseabonde, le fumet des ordures dans lequels les poulets trouvent leur nourriture et tout le reste.
Hier j'ai encore a nouveau ete touche par les enfants des rues. Je me suis rendu dans le quartier de Victoire, pour rencontrer les enfants qui vivent au quotidien dans la rue. Ils etaient plus de septante a venir chercher un peu de dialogue, de pain et a boire. Ce qui m'a le plus marque, c'est de voir les freres et soeurs ou les enfants des enfants de la rue présents. Il y en avait un d'un peu plus d'une annee, un de deux ans et un de trois ans et demi. Ces enfants n'ont jamais rien vecu d'autre que ce qu'ils vivent actuellement.
J'ai fait la rencontre hier, toujours a victoire, d'un jeune que je vais parainner. C'est difficile de choisir les enfants a sauver, mais certains ont vecu tellement de temps sans cadre, avec peu de valeurs, mais temps de haine et de violence qu'il faut un sacre courage et une determination enorme pour s'en sortir. Celui-ci a demande de lui meme de pouvoir s'en sortir, apres plus de dix ans dans la rue et quelques mois en prison.
L'autre soir, nous avons ete d'urgence au dispensaire de quartier. Quand je disais dans mon article precedent que les conditions etaient terrifiantes, je n'avais pas encore tout vu. Nous nous sommes rendu dans ce lieu insalubre pour soigner un jeune qui avait bu du detergent en pensant que c'etait un bidon d'eau. La salle de traitement au dispensaire est separee par un simple rideau pas lave depuis des annees, de la poussiere et des saletes plein le sol, des medicaments et accessoires de soin dispose sur une vulgaire table en bois. Les blouses du personnel soignant sont immondes, il n'y a vraiment aucune hygiene. c'etait horrible a voir. Je vais tout faire pour ne pas tomber malade...
Je vis mon sejour vraiment tres bien, j'ai beaucoup de plaisir avec tous les gens qui m'entourent, ainsi qu'avec les jeunes de la maison de l'espoir. Je ne sais pas encore si je vais rentre. Si je rentre quand meme, je preparerais mes valises pour repartir des mon arrivee :-p
Bayo
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Publié à 09:17, le 28/02/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Les taxis bus de Kinshasa, c'est plus qu'une histoire.
Nous nous sommes rendus a la prison de Makala a nouveau hier.
C'etait un moment fantastique, nous avons chante avec la guitare et les jeunes etaient heureux de notre visite.
Ils ont danse, ri, applaudi, cela leur a vraiment fais du bien d'avoir simplement des visiteurs et des oreilles attentives.
Pour nous rendre a ce lieu, nous nous sommes bien entendu rendu en Taxi-Bus Congolais...
Il y avait une ambiance folle, tout le monde a ri des deux mundele a l'avant du vehicule.
Nous avons en effet pu prendre la ''place du mort'' (qui a tout son sens ici) et nous avons ri apres avoir descendu une pente sans moteur, lorsque le conducteur a tire deux cables en dessous du tableau de bord pour faire demarrer son vehicule.
Le bus a ensuite continue sa route dans les rues de Kinshasa infestees de pollution, de dechets et d'odeurs nauseabondes.
Les rues sont vraiment impropres, on a l'impressiopn de vivre dans une decharge publique en permanence. Il y a toute fois des terrains amenages pour les ordures, ils creusent des trous, les remplissent de dechets, recouvrent de terre et cultivent ensuite.
Au retour, nous avons mis l'ambiance en chantant et jouant de la musique dans le bus, tout les Congolais ont ete surpris.
A mon tour, j'ai aussi ete surpris a la station service, lorsque le conducteur a ouvert le coffre et rempli d'essence le bidon en plastique auquel j'etais adosse et duquel sortait un tuyau. C'etait le reservoir...
Nous avons egalement rendu visite a un jeune hospitalise a cause de brulures. C'etait effrayant de voir les conditions d'hygiene dans le dispensaire le mieux equipe de la region. Au milieu de notre visite, le courant s'est egalement arrete. Les soins apportes sont tres rudimentaires. Ici, la famille doit meme apporter le repas et les medicament pour les malades. Pour vous dire l'absurdite ici, nous avons aussi fait connaissance de la sage-femme a la prison (dite accoucheuse). Ce n'est autre qu'une parachutiste de l'armee... Chacun s'improvise a n'importe quel metier pour s'en sortir.
Avec les experiences vecues, je m'appercois maintenant que la proximite des gens est tres grande ici, a tout moment et dans tout lieu. A la maison, dans les transport publics, en ville, dans leur chambre,... Ils ont l'habitude de vivre entasse chaque heure de la journee. La tolerance, le respect et l'amour de l'autre sont des conditions de vie necessaire et primordiales.
Sur ce, je vais continuer la decouverte de ce lieu bouillonant, dans tous les sens du terme.
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Publié à 01:02, le 22/02/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Bonjour les amis!
Ben oui, ca bosse dur ici. J'ai pas encore commence a faire des photos, y'a tellement de choses a faire.
Il faut oublier aussi pour que je vous en envoie par le net, c'est trop long...
Mais je vous promet aue vous aurez droit a voir des cliches a mon retour.
Il existe deja des photos quand meme. Les jeunes ont embarquye mon appareil numerique
et savent bien mitrailler. quelques centqines de photos faites en moins d'une heure!
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Publié à 12:57, le 21/02/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Mbote!
Voila une semaine que je suis arrive et je me sens deja comme chez moi.
Les gens et les jeunes sont tres accueillant et attachant.
A peine une semaine, mais j'ai l'impression d'y etre depuis tres longtemps.
J'ai vecu ces derniers jours des ceremonies religieuses, c'est vraiment different.
Plein de vie, de joie, de chants interminables...
Le travail avance dans la maison de Salongo. Les derniers locataires viennent de partir et la maison est maintenant reservee aux jeunes. Ils mettent une energie folle a restaurer la maison qui a besoin de beaucoup de travaux avant d'etre en bon etat.
J'ai essaye le pousse-pousse remplie de briques avec des jeunes, c'est vraiment energiquement difficile. Il y a des centaines de briques a transporter, justement pour renover la maison, et c'est le seule moyen de transport. Les roues s'enfoncent dans le sable et c'est la galere... Mais une experience excellente.
Je vous laisse, je vais m'occuper des jeunes, a bientot
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Publié à 10:30, le 19/02/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Voici les premières nouvelles toutes fraîches :-) du Congo!
Lundi matin, c'était le jour du grand départ. Réveillé au milieu de la nuit, direction l'aéroport de Genève tout c'est bien passé pour l'enregistrement des bagages. Habituellement toute une "procédure", la bonne dame au guichet m'a fait cadeau de 20 kilos de bagages en trop, après avoir négocié et expliqué la future utilisation du matériel. Ainsi les plaquettes de frein pour Mama Hélène et les "histoires" pour les enfants ont pu être embarquées.
Le trajet en avion jusqu'à Bruxelles s'est déroulé sans soucis, ainsi que celui pour Douala (Sénégal), puis Kinshasa. Une fois arrivé sur place, c'est une bouffée de chaleur qui m'a accueilli dès l'ouverture des portes. Passage de la douane, contrôle de vaccination et accès au tapis des bagages en quelques minutes. Arrivé au tapis, c'est une foule de monde prête à s'arracher nos bagages pour les porter et gagner un peu d'argent ou en profiter. Heureusement que Mama Hélène avait mandaté un ami pour m'aider et passer la douane sans pillage.
A la sortie de l'aéroport, c'est là que je rencontre enfin Mama Hélène et rejoins sa voiture. Je découvre Kinshasa de nuit, les routes à bosses et la vie de nuit. J’arrive chez elle à Lemba et je suis accueilli chaleureusement par tout le monde. David, Martine, Germaine et Betty sont là, ainsi que des amis Alsaciens qui restent pour un mois. Je visite sa maison, fait connaissance et prend mes quartiers dans une chambre avec douches et wc. Incroyable ! Y’a même l’eau et l’électricité parfois. Une nuit chaude et bruyante m’attend, digne de Kinshasa, une ville bouillonnante. Un seul moustique tourne autour de la moustiquaire.
Mardi matin, le soleil me réveille amenant la chaleur avec lui. C’est un vrai festin qui nous attend, avec du thé à la citronnelle, confiture d’ananas et produits faits maison. Ensuite, nous sommes partis à l’ambassade pour en enregistrement de sécurité. Nous avons fait 16km en un peu plus de deux heures. Autant dire que cela nous a presque pris toute la journée pour revenir ensuite. "En Suisse vous avez les montres, ici nous avons le temps"
Après un bon repas en milieu d’après-midi, nous avons été trouvé les enfants de la maison de Bakole. La douzaine de jeunes enfants étaient heureux de nous voir arriver. Un peu d’aide pour les devoirs, puis jeu en commun ont été les activités proposées. Nous sommes ensuite rentrés et avons partagé une soirée en commun.
Mercredi matin, c’est la grande découverte des taxis-bus. Environ 25 personnes dans un minibus de type fourgonnette VW, de quoi se tenir chaud. Les Congolais ont été surpris de voir les Mundele partager leur transport public, mais un accueil chaleureux a été fait. Nous traversons le centre ville, dont la route est, selon la description locale, la route des chameaux. De nombreux trous et flaques de boues sont présents. C’est justement au milieu de la boue que la porte du bus s’est décrochée. Rire et blagues déclenchés à bord du bus , c’est vraiment incroyable les gens ici. Une des devises locale : "Il n’y a pas de problème". Nous arrivons à Victoire, patientons un moment et partageons le reste de la matinée avec les enfants de la rue. Cela a été un moment fort d’échanger des paroles avec eux et de partager un repas succin.
Retour ensuite chez Mama Hélène et départ pour la maison de l’espoir à Salongo. Une rencontre chaleureuse nous attendait dans cette maison qui accueille des enfants parrainés. Nous avons faits connaissance et commencé à faire leurs devoirs et à aménager un peu le pourtour de la maison qui a besoin encore de grandes améliorations pour que ce soit un endroit accueillant. Ils vivent à six dans des chambres de 4 à 5 mètres carrés, dans des conditions très difficiles. Meilleures que celles de la rue, mais le nécessaire vital ne se trouvent pas sans effort malgré tout. Ils conservent néanmoins une joie de vivre et un optimisme rare.
Jeudi, nous avons repris le taxis-bus pour nous diriger vers la prison de Makala. Nous avons rendu visite à près de nonante mineurs dont certains n’ont même pas dix ans. Certains sont des ex-enfants soldats et d’autres simplement incarcérés pour des choses insignifiantes chez nous. Ils y restent souvent au moins six mois avant leur jugement qui parfois ne leurs destine que trois mois de peine. Les conditions de vie sont vraiment indescriptibles, mais ils ont le courage et l’espoir malgré tout.
Après la visite des mineurs, nous avons également rendu visite aux femmes qui ont un enfant en prison. Les conditions ne sont pas meilleures et ces enfants n’ont jamais respiré l’air libre. Comment accepter les choses ainsi ? Nous avons néanmoins partagé des chants ensemble remplis d’émotion.
Après cette demi-journée forte, j’ai rendu visite à nouveau aux enfants de Bakole. En découvrant les atrocités ici, je peux mieux visualiser le travail de l’équipe de Mama Hélène qui est vraiment fantastique. Tant de choses sont encore à faire, alors n’hésitez pas une seule seconde à soutenir les actions des gens présents ici.
Ce n’est pas une vie pour des enfants ce qu’ils vivent ici.
A bientôt, Thomas
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Publié à 10:05, le 15/02/2008, Kinshasa Mots clefs : |
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Hello les amis!
Aujourd'hui on est à J-4 du départ.
Je dis ''on'', car on est deux à partir...
Merci à tous pour les objets reçu pour les enfants de Kinshasa.
Finalement, prêt de 50 kg vont partir pour eux.
(Drap housses, habits, pharmacie, jeux, dvd, lecteur, etc)
Reste plus qu'à jouer au Tetris pour optimiser la valise.
Bien à vous,
Willy
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Publié à 10:30, le 7/02/2008, Morges Mots clefs : |
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Bonjour à tous!
Dans 10 jours, la grande aventure à Kinshasa commence.
Les bagages se préparent et le grand jour du départ approche à grand pas.
Un blog, quelle idée...
Ce n'est pas dans mes habitudes, mais je souhaite profiter de cette expérience avec vous. Je vais donc essayer de tenir le blog à jour, afin que vous puissiez avoir régulièrement de mes nouvelles et quelques images de la République Démocratique du Congo.
Voici le premier article, présentant l'association Kivuvu avec laquelle je vais collaborer à Kinshasa:

L’Association Kivuvu, << espoir >> en kituba, s’engage en faveur des enfants des rues et des prostituées de Kinshasa en République Démocratique du Congo. Basée sur des valeurs chrétiennes, elle soutient Hélène Alemusuey, d’origine congolaise, responsable de deux équipes qui travaillent pour cette population démunie.
Son travail porte sur deux axes :
- Bana ya Kivuvu (les enfants de l’espoir) a pour but l’encadrement des enfants défavorisées. Plus de 18'000 enfants sont abandonnés et livrés à eux-mêmes dans les rues de Kinshasa. Un foyer d’accueil les recueille et répond à leurs besoins vitaux (nourriture, vêtement, logement). Il leur fournit également un enseignement scolaire et biblique.
- Bongwana ya Mozindo (transformation profonde) offre aux femmes prostituées un encardement moral, social, psychologique et spirituel. Un grand nombre de femmes provenant des campagnes sont arrivées à la capitale à la recherche d’un emploi et ont sombré dans la prostitution. Un centre de formation les aide à s’en sortir en leur permettant d’apprendre un nouveau métier (couture, confection de pâtisseries, fabrication de savon, etc)
Pour toute information concernant l’association :
Site internet Kivuvu
Association Kivuvu
Charles Eberli
Route de Fenil 42
1806 St-Légier
Tél : 021 943 15 48
Informations sur le blog:
N'hésitez pas à me laisser un email (thomasbuache at bluewin.ch) si vous désirez être informé des mises à jour.
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Publié à 06:07, le 1/02/2008, Morges Mots clefs : Kivuvu, association |
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